Une infiltration cérébrale
Accueil Guide Le petit manuel de l’utilisateur serein Partir l’esprit léger Le carnet de Yisheng Protection des données L’adresse de courriel (ou email) Bloquer l’espionnage sur Windows 8, 10, 11 Cyberharcèlement Arnaques et cyberharcèlement Se protéger du cyberharcèlement Réseaux sociaux Les « réseaux sociaux » ou l’art de rendre con Un « réseau social » à bannir (ou presque) Un « réseau social » à bannir Un « réseau social » encore à bannir ? Cybersécurité La collecte de données ou comment espionner légalement Une infiltration cérébrale IA L’IA ou la bonne excuse Android & iOS La sécurité sur Android Ne pas avoir de pubs sur Android Navigateurs web Accélérer Firefox et plus encore Une infiltration cérébrale Préambule Cet article est polémique et entièrement assumé. Celui-ci est en corrélation avec un documentaire présenté par Arte dénommé Robots tueurs : des armes aux mains de l’IA. Introduction Car il faut qu’on en parle de l’IA, de la place qu’on veut donner dans le monde et de ce qui risque très probablement de se produire. Cet article va traiter des sujets sensibles, tels que la face cachée de l’IA, l’emploi de l’IA dans la consommation, la voiture électrique, le hacking et l’armée. Mais attention ! Cet article est une analyse proposée en vue d’apporter une réflexion sur les avantages et les inconvénients de l’IA en gardant à l’esprit que cet article est rédigé par un simple mortel et que cet article n’a pas pour but de manipuler, diffamer ou porter atteinte à la dignité et l’honneur d’autrui. Une partie de la population pourrait trouver ce regard intéressant, d’autres non et INFOPRO68 respecte entièrement ceci. Ainsi, INFOPRO68 vous serait gré de ne pas utiliser une partie ou l’ensemble de cet article dans un but diffamatoire ou de susciter une quelconque polémique sur la place publique. Cet article est un partage d’un informaticien qui ne l’a pas toujours été toute sa vie et de ses inquiétudes quant à un futur relativement proche. Si toutefois la clause de respect dudit document et de l’auteur de ce dernier ne serait pas respectée, une action judiciaire pourrait être portée en vue de faire valoir les droits cités ci-dessus. Servez-vous une boisson, asseyez-vous sur un bon fauteuil moelleux car ça va secouer un peu… 1. Définitions Avant d’entrer dans le vif du sujet, un certain champ lexical doit être revu et surtout compris de toutes et tous. I.A. : acronyme pour Intelligence Artificielle. Une IA est un ensemble de fonctions permettant de simuler l’intelligence humaine. Donc un système informatique qui peut penser comme tout être humain à partir d’une base de données de connaissances collectées Base de données : une base de données en informatique est un ensemble de données (images, audio, vidéos, documents…) dans un volume ayant pour but d’utiliser cet ensemble pour une action précise. Par exemple, une base de données courriel est l’ensemble des adresses de courriel en un endroit précis de tous les utilisateurs avec l’adresse de courriel et le mot de passe. Lors de la connexion de l’utilisateur, une connexion à la base de données va avoir lieu et ainsi définira si l’adresse de courriel et le mot de passe entrés sont corrects. Algorithme : un algorithme est une suite d’instructions et d’opérations permettant de résoudre une classe de problèmes. Pour simplifier par une citation de Gérard Berry, un chercheur en science informatique, « c’est tout simplement une façon de décrire dans ses moindres détails comment procéder pour faire quelque chose ». Donc c’est une sorte de manuel qui va être lu et utilisé par un ordinateur en vue d’établir une série d’actions précises. Gestion à distance : la gestion à distance ou remote control en anglais est l’usage d’un système informatique à distance. Cette gestion peut se traduire de manière directe ou indirecte. De manière directe, si vous vous placez devant l’écran, vous pourrez donc voir les manipulations faites. En revanche, de manière indirecte, vous ne voyez pas les manipulations faites. Un exemple de gestion directe serait les réparations d’INFOPRO68 faite à distance. Un exemple de gestion indirecte serait l’utilisation d’un logiciel en fond de tâche. Avec Windows et Android notamment, les logiciels même une fois fermés restent en mémoire « au cas où vous voudriez les utiliser à nouveau » nous dit Microsoft… Néanmoins, cela pose un problème de sécurité majeure car l’application, si elle est vérolée, peut ordonner un téléchargement de données indésiré voire installer d’autres logiciels à votre insu. Transhumanisme : le transhumanisme, cher à Google notamment, est un courant de pensée selon lequel les capacités physiques et intellectuelles de l’être humain pourraient être accrues grâce au progrès scientifique et technique comme les êtres humains augmentés par exemple. La théorie veut que ce soit pour le bien de l’Humanité. L’envers du décor… on va voir cela un peu plus tard. Faille de sécurité : une faille de sécurité est un espace non-protégé dans un système informatique. On parle de faille de sécurité lorsqu’on découvre dans un système une fuite de données, une corruption de données, une utilisation frauduleuse de fonctions du logiciel voire une corruption du logiciel par injection virale. Injection virale : une injection virale est une injection d’un code malicieux dans un logiciel en vue d’atteindre un maximum de victimes. Ce n’est pas considéré comme un virus puisqu’il n’est pas présent de base dans le logiciel mais ce phénomène peut se comporter comme un virus de n’importe quelle classe. Un exemple simple pour mieux comprendre l’injection, c’est de forcer l’ouverture d’un compte Facebook en utilisant une faille de sécurité. Si la base de données sur le serveur n’est pas sécurisée, il est possible d’entrer à l’intérieur de la base de données. Ainsi, on a accès à toutes les données utilisateur et on peut ainsi ouvrir la porte de n’importe quel compte. On parle de fuite de données quand ces informations sensibles sont exposées au grand public. Piratage informatique : le piratage informatique, à la différence du hacking, est absolument illégal et reflète des activités illicites. Un piratage peut être entrer de force dans un réseau en
Un “réseau social” à bannir
Accueil Guide Le petit manuel de l’utilisateur serein Partir l’esprit léger Le carnet de Yisheng Protection des données L’adresse de courriel (ou email) Bloquer l’espionnage sur Windows 8, 10, 11 Cyberharcèlement Arnaques et cyberharcèlement Se protéger du cyberharcèlement Réseaux sociaux Les « réseaux sociaux » ou l’art de rendre con Un « réseau social » à bannir (ou presque) Un « réseau social » à bannir Un « réseau social » encore à bannir ? Cybersécurité La collecte de données ou comment espionner légalement Une infiltration cérébrale IA L’IA ou la bonne excuse Android & iOS La sécurité sur Android Ne pas avoir de pubs sur Android Navigateurs web Accélérer Firefox et plus encore Un “réseau social” à bannir Pour lire la partie I, rendez-vous ici Pour lire la partie III, rendez-vous ici Préambule A une époque de supercherie universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire. George Orwell Introduction En introduction de l’article qui en parlait déjà, il était mention que l’Homme n’a jamais eu de limites, notamment dans la connerie et la perversité. Il va être difficile de rivaliser avec cette phrase car rien n’a changé, de piètres mesurettes sur les conditions générales d’utilisation ont été prises mais avec toujours le même « de toute façon on s’en fout des conséquences ». Le problème est que de s’en foutre des conséquences, c’est un luxe qui est permis pour certains et pas pour d’autres. Algorithmes, déviances, craintes, déchéance, cybersécurité, rôle des parents, société, avenir… Le programme va être chargé car il faut en parler et partager ce qui se passe. 1. Le monde ou rien 1.1 La PLS peut commencer De leur temps, les Romains avaient compris qu’un peuple a besoin d’une seule chose pour qu’il reste tranquille : panem et circenses ou du pain et des jeux en français. Cette formule n’a jamais changé. On le retrouve dans la littérature, le cinéma, les dictatures et Internet. Notamment notre cher « réseau social » tant adoré qui s’appelle TikTok. Contrairement à la citation d’Orwell, cet article n’a pas pour vocation de pousser à un acte révolutionnaire. Sauf si on considère que la réflexion et les craintes soient une révolution en soi. Des algorithmes éprouvant aucun sentiment dictent votre vie désormais. Vous passez bien plus de temps sur l’écran de votre téléphone que de contempler la beauté du monde dans la vie réelle. Vous passez tellement de temps sur votre écran que c’en est devenu un poison pour certains. Dès que vous vous levez, vous allez consulter les commentaires sur votre dernière vidéo et surtout le nombre de vues. Car TikTok pousse à faire des vues. Le nombre de vues ne va pas déterminer si votre vidéo est intéressante ou non. En réfléchissant comme le veut TikTok, oui vos vidéos sont extraordinaires car vous faites des centaines voire des milliers de vues et bravo à vous. Si en revanche on s’octroie de réfléchir plus intelligemment, donc créer un acte révolutionnaire pour reprendre Orwell, alors non ce n’est qu’un chiffre et cela ne détermine en rien si voir votre chat miaulant au milieu du salon est intéressant pour tout le monde. Non pas que les chats miaulant ne soient pas décousus de sens, mais s’insurger qu’une personne prenne le soin et le temps de montrer la vie par la naissance de bébés chat, c’est normal. Cette personne mériterait qu’elle soit bannie pendant 24 heures de faire un live. Tout cela parce que cette personne a un fond humaniste et beaucoup de personnes comprendraient cette démarche. A côté de ça, une femme se faisant insulter en live par une groupe de personnes se sentant fortes derrière un écran a juste le droit d’accepter que sa vie soit partagée en vidéo ? Est-on vraiment certain que TikTok est nécessaire pour notre bien-être et notre vie ? Est-on certain de croire qu’un ensemble d’algorithmes froids et glaciaux soient détenteurs de notre façon de pensée et notre philosophie de la vie ? Dans certains extrêmes, oui et heureusement d’une certaine manière car les algorithmes de modération de TikTok permettent de contrôler un minimum. Mais malheureusement ce n’est qu’un strict petit minimum et un trop grand nombre de choses reste encore disparate. Quand une personne est sujette à des insultes et que cela se produit en groupe, le Code Pénal prévoit l’expression de bande organisée. Le problème est que les lois dans la vie réelle ne peuvent pas toutes s’appliquer dans le monde virtuel. Cette personne est déchirée de savoir que son vécu va être partagé comme une vulgaire photo de Kim Kardashian et c’est tout à fait compréhensible. Il faut manquer d’humanité pour en arriver à partager et se réjouir du vécu des autres. Mais TikTok est de loin innocent dans tout cela. Les « réseaux sociaux » sont de loin innocents dans tout cela. Car ces fameux « réseaux sociaux », ils garantissent de la visibilité lorsqu’on est une personne et on veut partager sa passion comme faire des vidéos par exemple ou ce que propose une entreprise comme INFOPRO68. Mais quand on en vient à juger qu’un lien sur un profil professionnel est un lien de piratage, on ne peut pas dire que le don de cerveau a été garanti pour tout le monde. La paranoïa développée en silence par les « réseaux sociaux » se transforme en perversion ou en déchéance dans certains cas comme l’exemple donné précédemment. Le monde ou rien… Moi j’ai raison derrière mon écran… Que des auto-proclamés de la connaissance qui ont l’audace pour certains de vouloir apprendre le métier à une entreprise ! C’est carrément ubuesque. 1.2 La copie de la copie Etant donné que le fordisme est de légion sur TikTok, à savoir qu’il faut produire beaucoup de vidéos pour espérer percer (ce n’est pas une vérité mais on va y revenir), il est possible de diviser les vidéos produites par jour en 3 catégories : Les vidéos qui proposent de la diversité comparé à la masse Les vidéos qui proposent une vision de ce qu’est la vie, le futur, l’amour… Les vidéos qui sont les copies des copies Les personnes qui se sentent
Un “réseau social” à bannir (ou presque)
Accueil Guide Le petit manuel de l’utilisateur serein Partir l’esprit léger Le carnet de Yisheng Protection des données L’adresse de courriel (ou email) Bloquer l’espionnage sur Windows 8, 10, 11 Cyberharcèlement Arnaques et cyberharcèlement Se protéger du cyberharcèlement Réseaux sociaux Les « réseaux sociaux » ou l’art de rendre con Un « réseau social » à bannir (ou presque) Un « réseau social » à bannir Un « réseau social » encore à bannir ? Cybersécurité La collecte de données ou comment espionner légalement Une infiltration cérébrale IA L’IA ou la bonne excuse Android & iOS La sécurité sur Android Ne pas avoir de pubs sur Android Navigateurs web Accélérer Firefox et plus encore Un “réseau social” à bannir (ou presque) Pour lire la partie II, rendez-vous ici Pour lire la partie III, rendez-vous ici Préambule Cet article n’a pas pour vocation de susciter la haine, le dégoût ou une critique exacerbée pour créer du buzz. Cet article, s’appuyant sur mon expérience personnelle tout en conservant un regard professionnel, est notamment destiné à prévenir de dérives graves et ainsi permettre à certaines personnes, les parents et tuteurs tout d’abord, de mieux comprendre les enjeux liés à l’usage massif des “réseaux sociaux”. Enfin, cet article est directement lié à l’article Les “réseaux sociaux” ou l’art de rendre con. Introduction L’Homme n’a jamais eu de limites, surtout quand celui-ci se décide à être con et pervers. Dans l’article sur les réseaux sociaux, il était déjà dépeint une face visible et une face cachée. Mais cette fois, des portes doivent être enfoncées pour alerter sur les dangers graves d’un « réseau social » à bannir : TikTok. Pourquoi est-ce à bannir ? Que se passe-t-il ? Que cache TikTok exactement ? La réponse dans cet article. Cet article est le résumé d’une immersion profonde dans ce « réseau social ». 1. Je te tiens, tu me tiens par la barbichette Qu’est-ce qui, selon vous, est le plus dramatique parmi les propositions suivantes ? L’humiliation L’hypersexualisation Le harcèlement Les insultes La haine gratuite Car si vous ne supportez pas un concept parmi ceux cités ci-dessus et que vous avez un compte TikTok, il serait peut-être temps pour vous de réfléchir si vous voulez rester dans cette « magnifique communauté ». Vous la sentez arriver cette odeur d’article qui n’aura pas de limite ni de filtre ? Tout d’abord, l’humiliation est relativement courante sur TokTok (c’est son surnom). Car il est vrai qu’on en deviendrait complètement toc-toc du ciboulot ! Que ce soit en live ou en vidéo ou en commentaire, chacun y va de son couplet à vouloir rendre justice. Mais ceci a un prix. Une personne comme celui se cachant derrière le profil abrège frère va vous faire sentir sa sentence car il se considère peut-être innovant ou fantasque. Dans les deux cas, ce genre de profils tend à faire beaucoup de dégâts étant donné que les moutons humilient des personnes quasiment innocentes au nom de ces profils. De plus, un certain AD qui se prétend comme acteur pornographique fait du démarchage auprès de jeunes demoiselles en ligne et n’hésite pas à utiliser toute sorte de manipulation pour arriver à ses fins. Et ceci se passe tous les soirs. Ensuite, l’hypersexualisation tant appréciée par Meta est présente aussi sur Toktok. En effet, lors de mon activité, j’ai fait diverses vidéos qui ne « respectent pas les règles communautaires » alors qu’une jeune femme africaine n’hésitant pas à parler de sexe, montrant ostensiblement ses seins et faisant des avances à travers une caméra, cette vidéo n’enfreint en aucun cas les règles… De plus, le harcèlement verbal notamment est en corrélation avec l’humiliation. Le problème est que des personnes fragiles sont sur Toktok et n’ont pas forcément le recul nécessaire à adopter les bons réflexes comme l’ignorance. Le respect n’existe pas sur Toktok donc chacun va de son homélie pour prêcher sa paroisse en gardant un sentiment de sécurité et de supériorité derrière un écran. Puis, les insultes vont bon train tout autant mais cela est monnaie courante notamment dans le virtuel… Toutefois, les insultes prennent une autre forme dans Toktok de part des vidéos mêlant un certain humour et une part de réalité. Pour certaines personnes, il est question d’un exutoire voire d’un déchaînement de frustration sur plusieurs vidéos qui ne font que répéter le même discours et qui ne proposent aucune réflexion à proprement parler. Enfin, la haine gratuite est de ce fait très courante étant donné qu’il y a des réactions à des commentaires, à des vidéos de par un système de duo et de l’acharnement psychologique sur des personnes menée par un(e) guide en appelant en renfort sa communauté pour littéralement détruire psychologiquement la personne. Cela me rappelle certains jeux vidéos d’ailleurs… 2. Donne-moi ton compte bancaire et je te protègerai Devant un tel monde schizophrénique et afin de renforcer le sentiment d’humiliation, des live sont créés pour seulement s’affronter à travers un concours de jeu communautaire. Le principe est d’amener sa communauté ou les personnes regardant le live à envoyer des cadeaux dans un concours en quelques minutes à celui ou celle qui aura la meilleure communauté. Mais ces live permettent aussi des déviances comme décrit avec ce cher AD ou des réunions qui vont parler d’une personne en particulier et la détruire autant que possible. J’ai malheureusement assisté à un live où un jeune homme d’une vingtaine d’années fortement alcoolisé insultait tout le monde et se droguait. Le live n’a jamais été interrompu à aucun moment, faute de modération accrue. En revanche, la censure biaisée est de surcroît pour apporter un sentiment de sécurité à tout le monde. Encore faut-il être assez naïf pour le croire ! 95% le sont dans ce cas… Plus on investit dans Toktok et on promouvoit les « bienfaits » de Toktok, plus on a la sécurité que son compte sera protégé. Dès lors qu’on va à l’encontre de la pensée dictée par Toktok, on reçoit des signalements de vidéos,
Un “réseau social” encore à bannir ?
Accueil Guide Le petit manuel de l’utilisateur serein Partir l’esprit léger Le carnet de Yisheng Protection des données L’adresse de courriel (ou email) Bloquer l’espionnage sur Windows 8, 10, 11 Cyberharcèlement Arnaques et cyberharcèlement Se protéger du cyberharcèlement Réseaux sociaux Les « réseaux sociaux » ou l’art de rendre con Un « réseau social » à bannir (ou presque) Un « réseau social » à bannir Un « réseau social » encore à bannir ? Cybersécurité La collecte de données ou comment espionner légalement Une infiltration cérébrale IA L’IA ou la bonne excuse Android & iOS La sécurité sur Android Ne pas avoir de pubs sur Android Navigateurs web Accélérer Firefox et plus encore Un “réseau social” encore à bannir ? Pour lire la partie I, rendez-vous ici Pour lire la partie II, rendez-vous ici Préambule L’art de la guerre, c’est de soumettre l’ennemi sans combat. Sun Tze, L’art de la guerre Introduction Dans les deux précédents articles, l’accent était mis sur la sécurité et le contrôle de TikTok et son environnement. Que ce soit pour les vidéos, les commentaires ou les live, TikTok reste toutefois une place dangereuse. Mais une guerre contre TikTok uniquement serait complètement désuète. Il faudrait mettre tous les réseaux sociaux au pilori si on devait mener une bataille car ce n’est pas une plateforme en soi qui pose problème mais un état d’esprit. En prenant du recul, on s’aperçoit que TikTok est ni plus ni moins qu’un mal nécessaire car il permet d’une certaine manière de « grandir ». En effet, cela se fait par des rencontres surprenantes, des concepts de live innovants… Alors si tel est le cas, est-ce toujours un « réseau social » à bannir ? Il y a de fortes chances que non. En revanche, un ménage dans la population l’occupant, oui. Car c’est effectivement là le problème. 1. Si vis pacem, para bellum 1.1 L’état d’esprit entreprenarial Il est possible de voir TikTok comme gérer une entreprise, à savoir qu’il faut réussir à se faire une place au milieu d’une concurrence féroce si on veut être vu et/ou entendu. Il faut savoir rassembler à défaut de diviser pour mieux régner. Car c’est peut-être là la magie de TikTok. Les personnes qui prennent le parti de diviser pour mieux régner vont créer un flop à coup sûr. La bienveillance (la vraie !) est bien plus importante que l’hypocrisie. On règle ses comptes en live car il n’y a pas d’autres moyens ! L’individualisme étant ancré dans un système sociétal, il est impossible ou rarement possible de s’assoir dans un live et pouvoir échanger sans avoir des personnes malveillantes qui viennent espionner, se moquer. Mais ces personnes ne restent généralement pas longtemps car l’individualisme fait que les gens n’ont pas envie de créer des conflits même si ces derniers créent de base des conflits. Les gens n’ont pas envie de débattre car tout n’est que des mots et non des actes. D’autant plus que les arnaques ont grandement augmenté et notamment dans les live. Les gens se méfient de plus en plus de tout le monde et il est difficile d’affirmer des connaissances et/ou des faits sans que ces derniers soient remis en question. Chacun vient tirer la couverture sur soi et aucun dialogue censé ne peut être émis. Donc en résumé, ce n’est pas la plateforme qui construit cette violence telle qu’elle a été décrite dans les deux précédents articles mais simplement les personnes en soi qui sont bien contentes de se cacher derrière un écran ou une photo de profil… si tant est qu’ils en aient mis une. L’écart se creuse quand il est question de parler de choses sérieuses. Panem et circenses disaient les Romains, au final on n’a pas évolué ! L’état d’esprit entreprenarial se définit précisément pour attirer des personnes à vous suivre. Car quand on est une femme, on pense que c’est plus facile mais ce n’est pas forcément le cas. En effet, même les femmes ont des difficultés à se faire une communauté et il est évident que la tâche est bien plus laborieuse pour elles. C’est pourquoi l’hypersexualisation est forte sur les réseaux sociaux, afin de réussir d’attirer du monde. Ce n’est pas tant la plateforme encore une fois qui est à mettre en cause mais l’état d’esprit de chaque individu. Etant donné qu’on est sur Internet, certains personnes pensent que tout est permis. De se présenter en live légèrement vêtu ou de bloquer une personne car elle n’envoie pas de cadeaux. Il est amusant de constater que dans les deux cas, ce qu’on appelle le karma vient s’abattre tôt ou tard car ces personnes ont oublié la conscience collective. Un « réseau social » se dote d’une conscience collective tout comme une communauté de joueurs. L’état d’esprit entreprenarial peut aussi être trouvé dans la prévention de ces déviances. Mais TikTok a pensé absolument à tout ! Vous avez des règles de base et vous avez plusieurs opportunités pour proposer votre contenu. Tout comme une entreprise avec le marketing. 1.2 Une guerre silencieuse Il est remarquable de constater que vous fédérez en créant une guerre silencieuse plutôt que de faire des coups d’éclat en live. De bloquer une personne car cette dernière ne vous envoie pas de cadeau est pointé du doigt mais en silence. On ne veut pas provoquer de vagues, on tient à son intégrité face à ces personnes qui cherchent par tous les moyens d’engendrer du chiffre. Car encore une fois, il est question de chiffres. Le nombre de suivis ou le nombre de cadeaux afin de faire briller son ego. Mais au final, certaines personnes ont compris qu’il est possible d’en jouer. Des parieurs offrent la possibilité de recevoir des cadeaux aux personnes qui sont juste là pour discuter, échanger, s’amuser. Car TikTok est un espace de jeu avant tout. La partie « vidéos » n’est qu’une amorce pour avoir des personnes qui vous suivent et vous permettre ainsi de faire des live. Ces parieurs se terrent dans l’ombre et ne sont pas toujours là pour être applaudis. La générosité est